Utiliser l'urine comme engrais au jardin, voilà une idée basée sur une très ancienne pratique, qui fait aujourd'hui, et de façon très sérieuse, son chemin dans le milieu de la recherche et parmi les jardiniers concernés par l'écologie, la fertilisation des cultures et les systèmes d'assainissement durable.

En agriculture, les techniques culturales simplifiées (TCS) ou encore Technique de Conservation des Sols sont des méthodes de travail limitant le travail du sol. Les sols travaillés mécaniquement deviennent rapidement très pauvres en matière organique et la couche arable se réduit. Les TCS ont été d'abord inventées pour remédier à cela. Cependant, il semblerait que les TCS soient adaptables à tout type d'agro-écosystème, des recherches sont en cours pour améliorer ces techniques. Les TCS sont souvent une étape avant la conversion à l'agriculture de conservation.

Le chanvre (Cannabis sativa L.) est une variété de plante cultivée de la famille des Cannabaceae. C'est une plante annuelle, sélectionnée pour la taille de sa tige et sa faible teneur en THC.

Le chanvre industriel connaît de multiples utilisations, telles les tissus, la construction, les cosmétiques, l'isolation phonique et thermique, la fabrication d'huiles, de cordages, de litières, l'utilisation sous forme de combustibles, en papeterie, pour l'alimentation humaine, l'alimentation animale, comme biocarburants, pour des usages médicamenteux, pour un usage récréatif ou comme matériaux composites en association avec des matières plastiques.

La terre noire (Terra-Preta en portugais) est un sol d'origine humaine d'une fertilité exceptionnelle due à des concentrations élevées en charbon de bois ainsi que d'autres matières organiques et nutriments tels que phosphore, potassium et calcium. Les conquistadors, dans leur voyage en Amazonie centrale l'avaient décrite comme une terre aussi bonne et riche que celle de leur Espagne natale.

20 % d’agriculteurs bio en France en 2020, c’est possible !

Même si certains systèmes agricoles industriels demanderont du temps pour évoluer vers la bio, un grand nombre de fermes françaises pourraient rapidement s’y convertir… à condition d’en avoir la volonté et de bénéficier d’un accompagnement technique, économique et politique.